Le RDC, sous entendez Retour de couche, est censé arrivé plus tardivement avec l'allaitement.
Bien sur, tout le monde claironne qu'il ne bloque pas l'ovulation.
Mon dictionnaire de connaissance personnel est tout à fait d'accord sur le sujet : Il faut bien ovuler pour avoir ses règles !
Il n'y a cependant aucune règle (Y en a t-il dans la nature !?), certaines reprendront leurs cycles 3 mois après la naissance de leurs enfants, quand d'autres reprendront après les 1 an de la naissance de leurs enfants.
Mais voilà, cela laisse en suspens... Quand reviendront elles?
Et pour la populasse fertile, cela inclut la question... Suis je à nouveau enceinte?
Il semblerait que pour la populasse PMA (hypofertile), cette question vienne quelques fois semé le trouble dans les esprits... Et si.... ?
Cependant, cette question est vite enterrée "Moi?? une 2eme fois?? aussi rapidement?? laisse béton"
N'empeche que je me demande... Un jour, je dois faire un test ?
Edit : Ce post me laisse un gout amer, face à la populasse stérile. Une grosse pensée pour eux.
Après la PMA
Après un parcours PMA, on se sent toujours à part. On a beau caressé son plus beau cadeau. Des questionnements bizarroïdes continuent... Le devenir des embryons restant? Aurai je besoin d'une nouvelle FIV ICSI pour le deuz? Ou bien Dame Nature me donnera t-elle un Deuz Home made?
mercredi 8 février 2012
mardi 7 février 2012
Les jeux
Mon but aujourd'hui est d'apporter tout le bonheur, l'amour et l'équilibre à ma pipounette.
Et bien sur de lui offrir tout ce dont elle a besoin et bien plus encore.
J'ai eu l'occasion de lui offrir un jeu : Un Jumpero.
J'ai eu avant cet achat, un énorme doute. Car il n'y a, à mes yeux, aucune utilité pédagogique pour ce jeu qui, en plus, ne dure que quelques mois.
Mais mon histoire m'a soufflé quelque chose,
"Profites, profites de chaque instant. Fais la rire autant que possible"
Car je n'ai aucune garantie de pouvoir le revivre.
Et bien sur de lui offrir tout ce dont elle a besoin et bien plus encore.
J'ai eu l'occasion de lui offrir un jeu : Un Jumpero.
J'ai eu avant cet achat, un énorme doute. Car il n'y a, à mes yeux, aucune utilité pédagogique pour ce jeu qui, en plus, ne dure que quelques mois.
Mais mon histoire m'a soufflé quelque chose,
"Profites, profites de chaque instant. Fais la rire autant que possible"
Car je n'ai aucune garantie de pouvoir le revivre.
Un sentiment d'amour
Depuis 3 mois que ma pipounette est née.
Je me rends compte que je ne pourrai vivre sans elle, et que c'est elle que j'ai attendu.
Cette petite peau de bébé, cette odeur qui lui appartient.
Je me noie dans son cou, je la bizouille à volonté, je la respire. C'est mon oxygène.
D'ailleurs, quand je repense à mon passé (hors pma), j'ai l'impression d'avoir eu 2 vies.
Que ces 2 vies sont totalement distinctes et ne peuvent se mélanger.
Il y a eu avant, il y a maintenant.
ET Oh combien, cette vie est celle que j'attendais.
Je me rends compte que je ne pourrai vivre sans elle, et que c'est elle que j'ai attendu.
Cette petite peau de bébé, cette odeur qui lui appartient.
Je me noie dans son cou, je la bizouille à volonté, je la respire. C'est mon oxygène.
D'ailleurs, quand je repense à mon passé (hors pma), j'ai l'impression d'avoir eu 2 vies.
Que ces 2 vies sont totalement distinctes et ne peuvent se mélanger.
Il y a eu avant, il y a maintenant.
ET Oh combien, cette vie est celle que j'attendais.
mardi 20 décembre 2011
J'ai eu de la chance
Aujourd'hui encore.
On ne prévient pas assez les futurs mamans de ce qu'il se passe après la naissance.
On connait le mot du baby blues. On en devine un peu le sens. Mais on arrête là la recherche.
Alors, moi je vous préviens.
Quelques jours après l'accouchement, avec notre plus joli bébé dans les bras...
Nous vivons le déluge hormonal !!
Un sentiment de total impuissance, ou tout nous parait totalement insurmontable, ou l'enfant né nous parait ingérable.
La seule phrase qui revient est "je n'y arriverai pas". Rien que penser rentrer à la maison nous fait peur.
Entre les douleurs (pour moi de la césa), gérer bébé, et gérer mes animaux, et le ménage.
Et même si Papouchka s’emploie à se montrer sous un nouveau jour de Papa/Gère tout.
Il n'y a qu'une chose à faire, c'est pleurer... pleurer.... et encore pleurer...
Même si, on sait qu'il n'y a en réalité pas de raisons de pleurer, qu'on devrait être heureuse. On ne peut s’empêcher de pleurer et encore pleurer (et il ne faut surtout pas s’empêcher de le faire... Ce passage est normal)
Et ce moment ou Papouchka rentre le soir, et que l'on reste seul dans cette chambre d’hôpital avec son enfant.
Il n'y a pas de peur nocturne et pourtant ce moment est si difficile.
Et pourtant, j'ai eu beaucoup de chance, car je n'ai eu ce sentiment que 2 jours...
Je suis rentrée à la mater en pleine forme psychologiquement (pas physiquement !)
Pour beaucoup plus de personne, ce sentiment dure dure dure...
On ne prévient pas assez les futurs mamans de ce qu'il se passe après la naissance.
On connait le mot du baby blues. On en devine un peu le sens. Mais on arrête là la recherche.
Alors, moi je vous préviens.
Quelques jours après l'accouchement, avec notre plus joli bébé dans les bras...
Nous vivons le déluge hormonal !!
Un sentiment de total impuissance, ou tout nous parait totalement insurmontable, ou l'enfant né nous parait ingérable.
La seule phrase qui revient est "je n'y arriverai pas". Rien que penser rentrer à la maison nous fait peur.
Entre les douleurs (pour moi de la césa), gérer bébé, et gérer mes animaux, et le ménage.
Et même si Papouchka s’emploie à se montrer sous un nouveau jour de Papa/Gère tout.
Il n'y a qu'une chose à faire, c'est pleurer... pleurer.... et encore pleurer...
Même si, on sait qu'il n'y a en réalité pas de raisons de pleurer, qu'on devrait être heureuse. On ne peut s’empêcher de pleurer et encore pleurer (et il ne faut surtout pas s’empêcher de le faire... Ce passage est normal)
Et ce moment ou Papouchka rentre le soir, et que l'on reste seul dans cette chambre d’hôpital avec son enfant.
Il n'y a pas de peur nocturne et pourtant ce moment est si difficile.
Et pourtant, j'ai eu beaucoup de chance, car je n'ai eu ce sentiment que 2 jours...
Je suis rentrée à la mater en pleine forme psychologiquement (pas physiquement !)
Pour beaucoup plus de personne, ce sentiment dure dure dure...
Je me fais rire...
Je relis mes premiers post.
Et je rigole doucement de mon jugement passé...
Voilà 2 mois que ma fille est là... Et depuis 1 mois, tout est décidé...
Pas de contraception ;)
Et je rigole doucement de mon jugement passé...
Voilà 2 mois que ma fille est là... Et depuis 1 mois, tout est décidé...
Pas de contraception ;)
Peut etre que
Je pense que ma relation a l'allaitement provient d'autre chose.
En 26 ans (oui oui, j'ai 26 ans). J'en ai gardé des enfants.
J'en ai changé des couches, j'en ai donné des bains, j'en ai donné des biberons, j'en ai calmé des pleurs,...
Qu'en réalité, l'allaitement m'apporte un statut psychologique à part.
Celui de pouvoir dire "C'est mon enfant".
Cet attachement que je ressens, cette sensation que mes tripes connaissent depuis 2 mois maintenant est renforcé par le biais de l'allaitement.
Ce moment d'intimité que j'ai avec elle, quand nous sommes au calme. Cette petite bouche que je regarde émerveillée où j’entraperçois sa petite langue dans la commissure du coin.
C'est une bouffée de chaleur dans mon coeur de maman.
Bientôt 1 an que je la fais se développer. Cela m'émeut à chaque instant.
En 26 ans (oui oui, j'ai 26 ans). J'en ai gardé des enfants.
J'en ai changé des couches, j'en ai donné des bains, j'en ai donné des biberons, j'en ai calmé des pleurs,...
Qu'en réalité, l'allaitement m'apporte un statut psychologique à part.
Celui de pouvoir dire "C'est mon enfant".
Cet attachement que je ressens, cette sensation que mes tripes connaissent depuis 2 mois maintenant est renforcé par le biais de l'allaitement.
Ce moment d'intimité que j'ai avec elle, quand nous sommes au calme. Cette petite bouche que je regarde émerveillée où j’entraperçois sa petite langue dans la commissure du coin.
C'est une bouffée de chaleur dans mon coeur de maman.
Bientôt 1 an que je la fais se développer. Cela m'émeut à chaque instant.
vendredi 25 novembre 2011
L'allaitement et la société Française.
Avant la naissance, je savais que je voulais allaiter.
Je le voulais pour donner le mieux à ma fille.
Ayant un terrain allergique à la maison, et ayant des animaux. Si je pouvais donner une chance à mon enfant de les supporter, je me devais de le faire.
Avant, c'était plus un devoir... Je ne savais pas, si je pouvais aimer la sensation ou totalement la détester.
A la naissance, j'ai eu un flottement. Entre l'hôpital qui me forçait à réveiller ma fille (a cause de son poids), un bout de sein qui ne sortait pas, une montée de lait absolument monstrueusement douloureux.
J'ai hésité, je me suis vue dire au SF, c'est bon apportez moi un bib...
Mais avant cela, j'ai regardé la composition du lait artificiel...
Et le chemin s'est fait tout seul.
J'ai pourtant subit les crevasses, et les mycoses...
Impossible pour moi de donner tous ces composant à mon bébé. C'est tout bonnement impossible...
Sortant en plus d'un parcours PMA, ou Papouchka est amoindri spermatoizoidement et ou l'on indique que notre belle consommation de produits pas très naturels rentre fréquemment en compte...
Et je ne parle pas, des rappels entendus sur des aliments qui impliquent même ceux de bébé.
Je ne peux pas...
Je ne suis pas une pro allaitante, dans le sens, ou je respecte le choix d'autrui.
Mais par contre, j'ouvre les yeux sur notre société où l'on a mis en avant le lait artificiel, ou il a été prôné...
Il est bien trop tard... Et vu que la communication avec nos anciens est rompus, il est clair que personne n'est là pour aider à comprendre comment fonctionne l'allaitement. Impossible de demander à sa propre mère qui, elle, a été elevé dans le principe "Un bébé oui, mais il a intérêt à s'acclimater à mes habitudes".
Le problème, n'est pas la mère. Le problème est la société... Comment pouvoir allaiter sans savoir, et comment pouvoir allaiter librement si le retour au travail est dans les 2 mois 1/2.
Malheureusement, il est bien trop tard pour faire marche arrière.
A titre d'information, nous sommes avant dernier des pays industrialisés en matière d'allaitement.
J'aimerai bien faire un tour des autres pays pour découvrir leur mentalité sur le sujet.
Le souci, c'est, je pense, que je reviendrai avec une vision encore plus acerbe de notre société.
Je rigole bien du généraliste vu pour les 1 mois de ma fille.
Au moindre doute, on nous aiguille tout de suite vers le lait artificiel.
"Rajoutez, des compléments, vous verrez, les 2 se passeront bien"...
Alors, c'est sur qu'avec ce type de phrase immédiate, l'allaitement ne peut pas marcher en France.
Dans ma maison, il n'y a pas eu, et il n'y aura pas de lait artificiel.
Et à ma re lecture, je me rends compte que je deviens Pro allaitante...
Mea Culpa ;)
Je le voulais pour donner le mieux à ma fille.
Ayant un terrain allergique à la maison, et ayant des animaux. Si je pouvais donner une chance à mon enfant de les supporter, je me devais de le faire.
Avant, c'était plus un devoir... Je ne savais pas, si je pouvais aimer la sensation ou totalement la détester.
A la naissance, j'ai eu un flottement. Entre l'hôpital qui me forçait à réveiller ma fille (a cause de son poids), un bout de sein qui ne sortait pas, une montée de lait absolument monstrueusement douloureux.
J'ai hésité, je me suis vue dire au SF, c'est bon apportez moi un bib...
Mais avant cela, j'ai regardé la composition du lait artificiel...
Et le chemin s'est fait tout seul.
J'ai pourtant subit les crevasses, et les mycoses...
Impossible pour moi de donner tous ces composant à mon bébé. C'est tout bonnement impossible...
Sortant en plus d'un parcours PMA, ou Papouchka est amoindri spermatoizoidement et ou l'on indique que notre belle consommation de produits pas très naturels rentre fréquemment en compte...
Et je ne parle pas, des rappels entendus sur des aliments qui impliquent même ceux de bébé.
Je ne peux pas...
Je ne suis pas une pro allaitante, dans le sens, ou je respecte le choix d'autrui.
Mais par contre, j'ouvre les yeux sur notre société où l'on a mis en avant le lait artificiel, ou il a été prôné...
Il est bien trop tard... Et vu que la communication avec nos anciens est rompus, il est clair que personne n'est là pour aider à comprendre comment fonctionne l'allaitement. Impossible de demander à sa propre mère qui, elle, a été elevé dans le principe "Un bébé oui, mais il a intérêt à s'acclimater à mes habitudes".
Le problème, n'est pas la mère. Le problème est la société... Comment pouvoir allaiter sans savoir, et comment pouvoir allaiter librement si le retour au travail est dans les 2 mois 1/2.
Malheureusement, il est bien trop tard pour faire marche arrière.
A titre d'information, nous sommes avant dernier des pays industrialisés en matière d'allaitement.
J'aimerai bien faire un tour des autres pays pour découvrir leur mentalité sur le sujet.
Le souci, c'est, je pense, que je reviendrai avec une vision encore plus acerbe de notre société.
Je rigole bien du généraliste vu pour les 1 mois de ma fille.
Au moindre doute, on nous aiguille tout de suite vers le lait artificiel.
"Rajoutez, des compléments, vous verrez, les 2 se passeront bien"...
Alors, c'est sur qu'avec ce type de phrase immédiate, l'allaitement ne peut pas marcher en France.
Dans ma maison, il n'y a pas eu, et il n'y aura pas de lait artificiel.
Et à ma re lecture, je me rends compte que je deviens Pro allaitante...
Mea Culpa ;)
jeudi 24 novembre 2011
La douleur ressentie...
Je reviens sur plusieurs posts de mon ancien blog (ancienne vie ;) )
J'ai évoqué les prénoms favoris de mes enfants.
Je reviens aujourd'hui, sur Valentin.
Ce dont, je ne parle pas dans mon blog, c'est que j'ai eu, lors du TEC de FIV1b, une révélation dans mon coeur de maman.
Cet embryon, n'a, certes pas tenu, la barre fatidique des 14 jours...
Mais, cet embryon avait un prénom.
Cet embryon est le grand frère de ma fille.
Cet embryon a vécu dans mon coeur...
Pendant 10 jours, j'ai demandé à Valentin de s'accrocher, j'ai passé mes nuits avec son body au creux de mon coeur, tel un artefact pouvant l'amener à la vie.
Encore aujourd'hui, ce petit body lui appartient. Il est rangé précieusement...
Il s'en dégage tellement de souvenirs, que lorsqu'il passe entre mes mains... Papouchka me parle du Body de Valentin...
Mais tout cela n'a aucun sens dans la réalité. Ce n'était pas virtuel, mais ce n'était pas palpable.
Aux yeux des autres, il n'a jamais existé...
Je ne demande pas à la fertility populasse de me comprendre. Je n'en ai, d'ailleurs, jamais parlé dans ces termes.
Par contre, quand m'a BS m'a annoncé être enceinte d'un petit garcon. Je lui avais demandé, sans expliquer l'histoire, de ne pas choisir Valentin, car ce prénom me tenait à coeur, non pas que je voulais le donner à mon enfant, mais que j'avais une histoire avec ce prénom.
Pas de soucis, m'avait elle répondu. Selon elle, mon frère n'aimait pas ce prénom...
Pendant les 6 mois restant, la question prénom étant souvent revenu. Rien ne m'avait préparé, car jamais, au grand jamais, elle ne m'avait évoqué le prénom Valentin... Soi disant, il hésitait entre Paul, Julien, Hugo...
Quelle surprise, j'ai eu, lors de la réception du SMS de naissance de la part de mon frère...
"Nous souhaitons la bienvenue à Valentin,... Blabla..."
En ce samedi matin, j'ai littéralement explosé en sanglot, et je suis allée me cacher dans les bras de Papouchka...
On m'avait volé mon petit garçon...
Inconsolable, enceinte jusqu'aux ongles (j'accouchais dans le mois), mais inconsolable !
Rassemblant mon courage, j'ai appelé mon frère pour lui souhaiter Félicitations. J'ai subtilement demandé depuis quand ils savaient pour le choix du prénom... On a toujours hésité sur celui là, et on s'est arrêté il y a 1 mois dessus, m'a t-il répondu...
Aujourd'hui, je n'ai plus la meme rancoeur. Il y a leur Valentin et le mien... Personne ne pourra m'enlever mon histoire...
Mais qu'est ce que j'en veux, à ma BS, de pas m'avoir prévenu...
Ce n'est pas le choix, qui me blesse le plus. Ils avaient le droit de choisir ce prénom, mais qu'est ce que j'aurai aimé qu'elle me prépare doucement.
Au final, leurs parties familiales, m'auront marqué au fer rouge.
L'annonce de sa première grossesse...
L'annonce d'avoir une petite fille...
La naissance de leur Fils...
Ces 3 moments, j'en revis le sentiment, le moment, le contexte, rien qu'en y pensant...
J'ai évoqué les prénoms favoris de mes enfants.
Je reviens aujourd'hui, sur Valentin.
Ce dont, je ne parle pas dans mon blog, c'est que j'ai eu, lors du TEC de FIV1b, une révélation dans mon coeur de maman.
Cet embryon, n'a, certes pas tenu, la barre fatidique des 14 jours...
Mais, cet embryon avait un prénom.
Cet embryon est le grand frère de ma fille.
Cet embryon a vécu dans mon coeur...
Pendant 10 jours, j'ai demandé à Valentin de s'accrocher, j'ai passé mes nuits avec son body au creux de mon coeur, tel un artefact pouvant l'amener à la vie.
Encore aujourd'hui, ce petit body lui appartient. Il est rangé précieusement...
Il s'en dégage tellement de souvenirs, que lorsqu'il passe entre mes mains... Papouchka me parle du Body de Valentin...
Mais tout cela n'a aucun sens dans la réalité. Ce n'était pas virtuel, mais ce n'était pas palpable.
Aux yeux des autres, il n'a jamais existé...
Je ne demande pas à la fertility populasse de me comprendre. Je n'en ai, d'ailleurs, jamais parlé dans ces termes.
Par contre, quand m'a BS m'a annoncé être enceinte d'un petit garcon. Je lui avais demandé, sans expliquer l'histoire, de ne pas choisir Valentin, car ce prénom me tenait à coeur, non pas que je voulais le donner à mon enfant, mais que j'avais une histoire avec ce prénom.
Pas de soucis, m'avait elle répondu. Selon elle, mon frère n'aimait pas ce prénom...
Pendant les 6 mois restant, la question prénom étant souvent revenu. Rien ne m'avait préparé, car jamais, au grand jamais, elle ne m'avait évoqué le prénom Valentin... Soi disant, il hésitait entre Paul, Julien, Hugo...
Quelle surprise, j'ai eu, lors de la réception du SMS de naissance de la part de mon frère...
"Nous souhaitons la bienvenue à Valentin,... Blabla..."
En ce samedi matin, j'ai littéralement explosé en sanglot, et je suis allée me cacher dans les bras de Papouchka...
On m'avait volé mon petit garçon...
Inconsolable, enceinte jusqu'aux ongles (j'accouchais dans le mois), mais inconsolable !
Rassemblant mon courage, j'ai appelé mon frère pour lui souhaiter Félicitations. J'ai subtilement demandé depuis quand ils savaient pour le choix du prénom... On a toujours hésité sur celui là, et on s'est arrêté il y a 1 mois dessus, m'a t-il répondu...
Aujourd'hui, je n'ai plus la meme rancoeur. Il y a leur Valentin et le mien... Personne ne pourra m'enlever mon histoire...
Mais qu'est ce que j'en veux, à ma BS, de pas m'avoir prévenu...
Ce n'est pas le choix, qui me blesse le plus. Ils avaient le droit de choisir ce prénom, mais qu'est ce que j'aurai aimé qu'elle me prépare doucement.
Au final, leurs parties familiales, m'auront marqué au fer rouge.
L'annonce de sa première grossesse...
L'annonce d'avoir une petite fille...
La naissance de leur Fils...
Ces 3 moments, j'en revis le sentiment, le moment, le contexte, rien qu'en y pensant...
samedi 12 novembre 2011
Que choisir?
Voilà, je reviens sur mon post contraception...
Je suis perdue... Avec l'OATS et le bébé en 3 ans, je n'arrive pas à savoir comment réagir.
Avec la césarienne, je ne me vois pas retombée enceinte sous peu. Et puis, j'ai envie de profiter un peu de ma fille.
Avec l'OATS, je vois pas la réelle utilité d'une contraception (sauf peut etre avoir l'esprit léger).
Mais pourtant avec Poupinette dans nos bras, impossible de prendre cela pour acquis...
Et pourtant, mon autre esprit me dit, avoir un 2ème enfant en mode normal, impossible de prendre cela pour acquis...
Clairement, prendre la pilule, ca me saoule énormément... D'un coté pour le quotidien, et d'un coté pour les hormones.
Les préservatifs, encore pire.
Le sterilet, pourquoi pas, mais mon 2ème esprit me dit : Ah quoi bon... Et puis le principe, de bloquer la muqueuse... Avec une théorie ou un embryon pourrait se créer, mais qui n'aurait pas de lit douillet ou s'installer...
Le reste, le coté 70, 80% de réussite me freine... Pourtant pourquoi être freiné par ce détail dans notre couple?
Questionnement bête qu'un parcours PMA peut nous donner...
Je suis perdue... Avec l'OATS et le bébé en 3 ans, je n'arrive pas à savoir comment réagir.
Avec la césarienne, je ne me vois pas retombée enceinte sous peu. Et puis, j'ai envie de profiter un peu de ma fille.
Avec l'OATS, je vois pas la réelle utilité d'une contraception (sauf peut etre avoir l'esprit léger).
Mais pourtant avec Poupinette dans nos bras, impossible de prendre cela pour acquis...
Et pourtant, mon autre esprit me dit, avoir un 2ème enfant en mode normal, impossible de prendre cela pour acquis...
Clairement, prendre la pilule, ca me saoule énormément... D'un coté pour le quotidien, et d'un coté pour les hormones.
Les préservatifs, encore pire.
Le sterilet, pourquoi pas, mais mon 2ème esprit me dit : Ah quoi bon... Et puis le principe, de bloquer la muqueuse... Avec une théorie ou un embryon pourrait se créer, mais qui n'aurait pas de lit douillet ou s'installer...
Le reste, le coté 70, 80% de réussite me freine... Pourtant pourquoi être freiné par ce détail dans notre couple?
Questionnement bête qu'un parcours PMA peut nous donner...
mercredi 9 novembre 2011
Le pouvoir de la vie
Je trouverai toujours Dame Nature injuste devant son inégalité et surtout devant son manque de jugement.
Pourquoi donner la vie à des gens qui ne le "méritent" pas, alors que d'autres auraient tellement à donner.
Cependant, depuis que je tiens ma fille dans les bras.
Je m'étonne devant la beauté de Dame Nature, et sa capacité à créer la vie...
Quand je pense à l'histoire de la création, je reste sans voix...
Que ce soir là, un spermatozoïde est réussi à faire son chemin, à transpercer mon ovocyte. Et que de là, une cellule, à part, soit née.
Puis le chemin de l'embryon, pour aller se nicher dans ma muqueuse, et pour enfin se développer...
Juste cette étape, à mes yeux, est énorme et tellement miraculeuse...
Et quand je regarde la finalité, ma poupinette...
Je m'extasie devant ses petites mains, devant ce duvet tout doux, devant son visage....
Comment la vie peut elle partir d'une cellule, minuscule, impalpable et se transformer en un petit corps fonctionnel?
Je n'arrive pas à laisser uniquement le coté scientifique prendre la parole. Cette minuscule corde sur laquelle avance la vie, où un minime décalage ne nous aurait jamais donné la vie. Cette improbabilité et cette chance inouïe d'être sur Terre.
J'ai le même effet en regardant la nature... "Comment est ce possible?"
Non, vraiment, je ne peux pas décrire tout ça avec un point de vue scientifique comme seul argument, il y a, pour moi, forcément autre chose...
PS : Mais bon, si DNLT pouvait avoir un peu plus de jugeote, ça serait pas mal...
Pourquoi donner la vie à des gens qui ne le "méritent" pas, alors que d'autres auraient tellement à donner.
Cependant, depuis que je tiens ma fille dans les bras.
Je m'étonne devant la beauté de Dame Nature, et sa capacité à créer la vie...
Quand je pense à l'histoire de la création, je reste sans voix...
Que ce soir là, un spermatozoïde est réussi à faire son chemin, à transpercer mon ovocyte. Et que de là, une cellule, à part, soit née.
Puis le chemin de l'embryon, pour aller se nicher dans ma muqueuse, et pour enfin se développer...
Juste cette étape, à mes yeux, est énorme et tellement miraculeuse...
Et quand je regarde la finalité, ma poupinette...
Je m'extasie devant ses petites mains, devant ce duvet tout doux, devant son visage....
Comment la vie peut elle partir d'une cellule, minuscule, impalpable et se transformer en un petit corps fonctionnel?
Je n'arrive pas à laisser uniquement le coté scientifique prendre la parole. Cette minuscule corde sur laquelle avance la vie, où un minime décalage ne nous aurait jamais donné la vie. Cette improbabilité et cette chance inouïe d'être sur Terre.
J'ai le même effet en regardant la nature... "Comment est ce possible?"
Non, vraiment, je ne peux pas décrire tout ça avec un point de vue scientifique comme seul argument, il y a, pour moi, forcément autre chose...
PS : Mais bon, si DNLT pouvait avoir un peu plus de jugeote, ça serait pas mal...
Inscription à :
Messages (Atom)